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Rédaction : Carole Carries - Mise à jour : 10 juillet 2026 à 15h05

Temps de lecture estimé à : moins d'une minute

📌 En résumé

L’ostéoporose est une maladie du squelette qui fragilise les os et augmente le risque de fracture. En France, près de 4 millions de personnes sont concernées, surtout les femmes après la ménopause. La maladie évolue souvent sans symptôme jusqu’à la première fracture. Le diagnostic repose sur l’ostéodensitométrie, un examen pris en charge à 70 % par l’Assurance Maladie.
Une bonne hygiène de vie et un traitement adapté permettent de ralentir sa progression.

Qu’est-ce que l’ostéoporose ?

L’ostéoporose est une affection du squelette qui se caractérise par une diminution de la densité osseuse ainsi qu’une modification de sa structure. Les os se fragilisent et deviennent poreux, ce qui accroît le risque de fracture.

La pathologie touche deux à trois fois plus de femmes que d’hommes. Au cours de leur vie, une femme sur trois, en particulier après la ménopause, est concernée par une fracture ostéoporotique. Les hommes ne sont pas épargnés, puisqu’un quart des fractures de fragilité les concerne.

Selon l’Assurance Maladie et l’Inserm, environ 484 000 fractures de fragilité (vertèbres, hanche, poignets) sont recensées chaque année en France (données 2019).

En France, près de 4 millions de personnes sont concernées par l’ostéoporose, soit environ 5,5 % de la population. Véritable problème de santé publique, cette pathologie invalidante, souvent dépistée tardivement, peut avoir des conséquences lourdes sur l’autonomie et la qualité de vie. Un traitement adapté, associé à des mesures hygiéno-diététiques, permet de prévenir son apparition et de ralentir sa progression.

 

💡 Bon à savoir : À ne pas confondre avec l’ostéopénie, qui désigne une perte osseuse plus légère (entre 10 et 25 % de baisse de densité). L’ostéopénie peut parfois précéder l’ostéoporose, mais ne constitue pas encore la maladie.

Les différents types d’ostéoporose

On distingue plusieurs formes d’ostéoporose :

  • L’ostéoporose primitive, qui survient spontanément chez des femmes post-ménopausées et les hommes âgés.
  • L’ostéoporose secondaire, provoquée par certaines maladies ou traitements médicamenteux.
  • L’ostéoporose idiopathique, une forme rare dont les causes demeurent pour l’heure inconnues.

 

Ostéoporose primitive : liée à l’âge et au sexe

C’est la forme la plus fréquente avec plus de 95 % des cas chez les femmes et environ 80 % chez les hommes.

La masse osseuse croît durant l’enfance et l’adolescence, atteint son maximum entre 20 et 25 ans chez la femme et entre 25 et 30 ans chez l’homme, se stabilise une dizaine d’années, puis se dégrade lentement à partir de 35 ans.

Chez la femme, la perte s’accélère après la ménopause en raison de la baisse des œstrogènes : elle peut alors perdre 30 à 50 % de sa masse osseuse. Vers 65-70 ans, la perte devient quasi identique pour les deux sexes.

 

Ostéoporose secondaire : liée à une maladie ou un traitement

Plus rare, cette forme survient à la suite d’une pathologie ou d’un traitement médical. Elle représente moins de 5 % des cas chez les femmes et environ 20 % chez les hommes.

Parmi les causes possibles :

  • Troubles hormonaux (hyperthyroïdie, maladie de Cushing…),
  • Insuffisance rénale chronique,
  • Maladies chroniques telles que la polyarthrite rhumatoïde ou le diabète,
  • Tumeurs cancéreuses ou encore un taux élevé de prolactine.

Certains traitements peuvent également, à long terme, provoquer une ostéoporose secondaire : anticonvulsivants, progestérone, corticoïdes, doses trop élevées d’hormones thyroïdiennes, certains anti-inflammatoires et chimiothérapies.

 

Ostéoporose idiopathique : une forme rare chez les jeunes

Également qualifiée d’ostéoporose juvénile, cette forme très rare de l’ostéoporose primitive touche des individus jeunes, parfois des enfants ou des adolescents, sans que les causes n’en soient identifiées.

Les symptômes de l’ostéoporose

Surnommée la « voleuse silencieuse », l’ostéoporose est particulièrement difficile à identifier car elle ne provoque généralement aucune douleur. Pendant de longues années, la maladie évolue de façon insidieuse, sans être diagnostiquée. Ce n’est souvent qu’à l’occasion d’une fracture de fragilité qu’apparaissent les premières conséquences.

 

Une maladie souvent asymptomatique

Il arrive fréquemment que les symptômes de l’ostéoporose se manifestent au travers d’une fracture spontanée du poignet, du col du fémur ou des vertèbres. Un traumatisme léger, une chute de sa hauteur, parfois même le simple fait de tousser, peuvent en effet provoquer la cassure d’un os.

D’autres signes peuvent toutefois alerter :

  • Des douleurs dorsales, lombaires ou cervicales,
  • Une diminution progressive de la taille de plus de 4 cm liée au tassement vertébral,
  • Une déformation vertébrale (cyphose dorsale, « dos voûté »).

 

Le diagnostic de l’ostéoporose

Le diagnostic de l’ostéoporose démarre par un interrogatoire approfondi du patient et de ses antécédents familiaux et médicaux, afin d’évaluer les facteurs de risque.

On réalise ensuite un examen spécifique, l’ostéodensitométrie, pour confirmer la pathologie. Son analyse permet d’identifier le risque de fragilité osseuse et la nécessité de mettre en place un traitement ou des mesures de prévention.

Simple et indolore, cet examen radiologique vise à mesurer la Densité Minérale Osseuse (DMO), soit la masse de calcium dans l’os. Aucune préparation n’est nécessaire : il suffit de rester immobile quelques instants pendant que le densitomètre balaye le corps à l’aide d’une radiation très faible. Trois zones du corps sont généralement sondées, les vertèbres lombaires et chaque hanche.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a fixé des critères précis d’interprétation, basés sur le T-score (écart entre la densité osseuse mesurée et celle d’un adulte jeune de référence). En pratique, cela correspond à :

  • Une perte osseuse comprise entre 10 et 25 % pour l’ostéopénie,
  • Une perte au-delà de 25 % pour le diagnostic d’ostéoporose.

Nécessitant une prescription médicale et la présence d’au moins un facteur de risque reconnu par l’Assurance Maladie, l’examen est pris en charge par la Sécurité sociale à hauteur de 70 %, avec un reste à charge pouvant être couvert par une mutuelle

 

Les complications de l’ostéoporose

Avec l’avancée en âge, le risque de complications augmente. Si le principal danger de l’ostéoporose demeure la fracture, d’autres complications peuvent survenir et impacter lourdement la qualité de vie du patient.

 

Perte d’autonomie et de mobilité

Chaque année, de nombreuses personnes, dont la moitié ont plus de 80 ans, sont hospitalisées pour une fracture de la hanche ou du col du fémur suite à une chute.

L’intervention chirurgicale entraîne parfois des complications post-opératoires ou liées à un alitement prolongé (phlébite, infection, escarre…). Certains patients ne récupèrent pas toute leur mobilité et perdent en autonomie.

 

Complications traumatiques et psychologiques

Après une fracture, la peur de tomber à nouveau peut provoquer une grande anxiété. Le senior limite alors ses déplacements, ce qui peut entraîner des troubles de la posture, une perte de confiance et, parfois, un isolement ou une dépression.

 

Douleurs aiguës ou chroniques

L’ostéoporose peut occasionner des maux de dos chroniques extrêmement invalidants. Au quotidien, un mouvement léger, une simple toux ou un éclat de rire peuvent aggraver cette douleur osseuse.

Les causes et facteurs de risque de l'ostéoporose

La première cause de l’ostéoporose est le vieillissement naturel de l’organisme. Plusieurs facteurs et antécédents augmentent toutefois le risque de développer la maladie.

 

Les facteurs de risque de l’ostéoporose

Âge et sexe

Dès 50 ans chez la femme et à partir de 70 ans chez l’homme, la perte de masse osseuse s’accélère. Plus exposées en raison de la ménopause et de leur meilleure espérance de vie, l’ostéoporose touche 39 % des femmes de 65 ans ainsi qu’une femme sur deux à partir de 75 ans.

Sédentarité et immobilisation

Le manque d’activité physique, ainsi qu’une immobilisation prolongée (alitement médical), augmentent le risque.

Minceur excessive

Une minceur excessive, voire une anorexie, entraîne souvent une carence en calcium et donc un risque accru d’ostéoporose.

Hérédité
Des antécédents familiaux d’ostéoporose ou de fractures chez les parents doivent être pris en compte dans l’évaluation du risque.

Ménopause précoce et carence en œstrogènes

  • Une ménopause précoce, déclarée avant 45 ans, fragilise la structure osseuse.
  • Une aménorrhée (absence de règles) et une carence en œstrogènes fragilisent durablement les os.

Traitements médicamenteux

Un traitement de corticoïdes à haute dose pendant au moins trois mois consécutifs se révèle néfaste pour les os.

Certaines affections

  • Hyperthyroïdie non traitée,
  • Diabète,
  • Troubles hormonaux,
  • Maladies digestives (pancréatites, cirrhoses…),
  • Rhumatismes inflammatoires.

Carence nutritionnelle

Une carence en calcium et en vitamine D accroît le risque d’ostéoporose.

Consommations toxiques

Une consommation excessive de tabac, d’alcool ou de caféine est fortement déconseillée.

Origine ethnique

Les personnes d’origine européenne ou asiatique ont, en moyenne, une densité osseuse plus faible que les personnes noires, ce qui peut augmenter le risque d’ostéoporose. Cette tendance reste toutefois très variable selon les individus.

 

Les facteurs de risque de fracture

Les chutes sont un autre facteur de risque majeur :

  • On estime à 50 000 le nombre de fractures du col du fémur chaque année en France, dont 70 à 90 % sont liées à l’ostéoporose.
  • Parmi les facteurs associés aux chutes : troubles de l’équilibre et de la marche, faiblesse musculaire des membres inférieurs, troubles visuels ou auditifs, troubles cognitifs, médicaments psychotropes, dépression et/ou anxiété.

 

L’aménagement de l’habitat joue un rôle clé dans la prévention des chutes :

Comment prévenir l’ostéoporose ?

Pour limiter le risque d’ostéoporose, le meilleur remède reste la prévention et ce, dès l’enfance, période où se constitue la masse osseuse.

Adopter une alimentation saine et équilibrée, pratiquer une activité sportive, limiter tabac et alcool constituent les grands principes de prévention. Plus tôt ces règles hygiéno-diététiques sont adoptées, meilleurs sont les résultats.

 

Le calcium

Les os sont constitués de protéines et de minéraux, essentiellement du calcium. L’apport recommandé après la ménopause varie entre 700 et 1 200 mg/jour. Voici les aliments à privilégier pour prévenir et lutter contre l’ostéoporose :

  • Produits laitiers non pasteurisés : lait de chèvre ou brebis, yaourts, fromage cru…
  • Fruits et légumes : brocoli, cresson, chou frisé, épinards, oranges, mandarines, kiwi…
  • Poissons gras et fruits de mer : saumon, maquereau, sardines, anchois, crevettes… Consommés trois fois par semaine, ils augmentent la densité osseuse.
  • Oléagineux : amandes, noix, noisettes, graine de lin, sésame… sources de calcium, de protéines et d’oméga 3.
  • Protéines végétales ou légumineuses : tofu, lentilles, haricots secs, pois secs, quinoa, sarrasin…
  • Protéines animales : œufs, poulet…
  • Eaux minérales riches en calcium.

 

À l’inverse, la viande rouge et la charcuterie exercent un effet acidifiant sur l’organisme et sont à limiter. Le sel, l’alcool, le tabac, les boissons sucrées et la caféine sont également à proscrire en cas d’ostéoporose.

 

La vitamine D

La vitamine D est essentielle pour les os : elle agit au niveau des intestins et des reins en favorisant l’absorption du calcium et sa fixation sur les os. Elle joue aussi un rôle dans la force musculaire, donc dans la prévention des chutes et fractures.

On la trouve dans certains aliments (huile de foie de morue, poissons gras, foie de veau, hareng fumé, beurre, fromages…) et le corps la produit grâce au soleil : il est recommandé de s’exposer dix à quinze minutes chaque jour (bras et jambes découverts) pour compléter les apports.

 

Pratiquer une activité sportive

La pratique régulière d’une activité physique stimule la formation osseuse, améliore la posture et la mobilité, et aide à développer l’équilibre et la souplesse. Chez une femme ménopausée, l’exercice ralentit la perte de masse osseuse ; chez une personne âgée, il permet d’entretenir la musculature et de diminuer le risque de chute et de fracture.

Un entraînement modéré mais régulier, d’au moins trente minutes de marche par jour, trois à quatre fois par semaine, est suffisant.

 

Prévenir les chutes

L’aménagement du domicile et quelques précautions de base permettent aussi de réduire le risque de chutes :

  • Augmenter l’éclairage dans les zones de passage.
  • Porter des lunettes adaptées et se chausser confortablement, sans talons.
  • Retirer les tapis et sécuriser les sols glissants.
  • Utiliser une canne ou un déambulateur pour se déplacer si nécessaire.
  • Installer des rampes et des barres de maintien dans les zones à risque, notamment en remplaçant la baignoire par une douche PMR.
  • Être attentif aux traitements favorisant l’endormissement et la baisse de vigilance.

Les traitements médicamenteux de l’ostéoporose

Le traitement médical de l’ostéoporose chez la personne âgée s’appuie sur des médicaments adaptés aux facteurs de risque du patient.

Selon la Haute Autorité de Santé (HAS), un traitement médicamenteux n’est indiqué qu’en cas de risque fracturaire élevé, avec les biphosphonates en première intention.

Aucun traitement ne permet de guérir totalement la pathologie, mais plusieurs médicaments anti-ostéoporotiques aident soit à ralentir la dégradation des os, soit à en stimuler la formation. D’autres agissent sur les deux plans.

 

Les médicaments prévenant la perte osseuse

Biphosphonates 

Traitement de première intention recommandé par la HAS (alendronate, risédronate, zolédronate).

Complétant l’action des hormones, ils diminuent la perte de masse osseuse en se fixant dans les os pour empêcher leur destruction, réduisant le risque de fracture vertébrale et de la hanche. Ils peuvent être administrés en comprimés, par injection ou par perfusion.

Denosumab

Traitement de deuxième intention, prescrit en relais des biphosphonates chez les patientes à risque élevé de fracture.

Il lutte contre la déminéralisation en bloquant les ostéoclastes, les cellules responsables de la destruction de l’os, et s’administre par injection sous-cutanée tous les six mois.

Raloxifène

Solution de substitution aux traitements hormonaux, il reproduit les effets bénéfiques des œstrogènes sur les os. Appartenant à la famille des modulateurs sélectifs des récepteurs œstrogéniques (SERM), il réduit significativement le risque de fracture vertébrale, mais pas celui de la hanche.

Il est remboursé à 65 % par l’Assurance Maladie en cas d’ostéoporose post-ménopausique avérée avec au moins une fracture.

Traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS)

À la ménopause, l’os perd de sa substance et devient poreux. Ce traitement hormonal a longtemps été associé à une réduction du risque de fracture du col du fémur, des vertèbres et des poignets, mais il n’est plus positionné en traitement de référence par la HAS, qui privilégie aujourd’hui les biphosphonates, le denosumab, le raloxifène ou le tériparatide selon le profil de risque.

Il reste réservé aux femmes ménopausées souffrant d’ostéoporose lorsque les autres traitements ne peuvent être utilisés, et en l’absence de contre-indications.

 

Les médicaments stimulant la formation osseuse

Tériparatide

Dérivé de l’hormone parathyroïdienne qui stimule l’activité des cellules responsables de la formation du tissu osseux. Ce traitement est utilisé pour les cas graves d’ostéoporose chez les femmes ménopausées, mais aussi chez les hommes.

Il est injecté quotidiennement par voie sous-cutanée, pour une durée limitée à 18 mois ; la HAS recommande de le faire suivre d’un traitement anti-résorptif (biphosphonate ou denosumab) afin de ne pas perdre le bénéfice osseux acquis.

 

Les médicaments augmentant la formation osseuse et limitant la résorption

Romosozumab

Option plus récente qui stimule la formation osseuse tout en limitant la résorption.

Il est réservé, sous surveillance cardiovasculaire renforcée, aux patientes à très haut risque de fracture, sur prescription d’un spécialiste.

 

Les traitements naturels de l’ostéoporose

En complément des traitements classiques, certaines médecines douces offrent des solutions naturelles pour soulager les douleurs et limiter le risque de fracture : phytothérapie (plantes médicinales), aromathérapie (huiles essentielles), gemmothérapie (bourgeons et jeunes pousses), luminothérapie (aide à l’absorption du calcium) ou encore homéopathie.

Ces approches restent complémentaires et ne se substituent pas aux traitements recommandés par la HAS. Elles doivent être signalées à son médecin traitant.

 

💡 Bon à savoir : Pour être efficace, le traitement de l’ostéoporose doit être pris régulièrement et sur le long terme. Sa durée optimale varie selon l’âge du patient, ses antécédents de fractures, sa densité minérale osseuse et sa tolérance. Il doit toujours être associé à un apport suffisant en vitamines et minéraux.

Les questions les plus fréquentes

L’ostéoporose est-elle douloureuse ?

L’ostéoporose en elle-même n’est généralement pas douloureuse : c’est une maladie silencieuse qui évolue sans symptôme pendant des années. La douleur apparaît surtout lors d’une complication, en particulier une fracture (vertèbre, poignet, hanche) ou un tassement vertébral, qui peut provoquer des douleurs dorsales aiguës ou chroniques.

 

Peut-on guérir de l’ostéoporose ?

Il n’existe pas de traitement qui fasse disparaître complètement l’ostéoporose, mais sa progression peut être ralentie, voire stabilisée, grâce à un traitement médicamenteux adapté et à une bonne hygiène de vie. Plus la maladie est prise en charge tôt, plus le risque de fracture est réduit efficacement.

 

Comment prévenir ou ralentir l’ostéoporose au quotidien ?

La prévention repose sur trois piliers : un apport suffisant en calcium et en vitamine D, une activité physique régulière avec mise en charge (marche, renforcement musculaire) et la limitation du tabac, de l’alcool et de la caféine. Sécuriser son logement contre les chutes complète efficacement ces mesures.

 

Quel sport pratiquer quand on a de l’ostéoporose ?

Les activités avec mise en charge et à faible impact sont recommandées : marche, gymnastique douce, natation, vélo ou exercices d’équilibre comme le tai-chi. Elles renforcent la masse osseuse et la musculature sans exposer à un risque de chute ou de choc violent. Un avis médical permet d’adapter l’intensité à l’état de santé de chacun.

 

Quel médecin consulter en cas de suspicion d’ostéoporose ?

Le médecin traitant est le premier interlocuteur : il évalue les facteurs de risque et prescrit, si nécessaire, une ostéodensitométrie. Selon les résultats, il peut orienter vers un rhumatologue ou un médecin spécialisé dans les maladies osseuses pour affiner le diagnostic et adapter le traitement.

 

À retenir : l’ostéoporose évolue silencieusement mais se dépiste (ostéodensitométrie) et se prend en charge efficacement : hygiène de vie, prévention des chutes et traitement adapté permettent de réduire durablement le risque de fracture.

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