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Rédaction : Carole Carries - Mise à jour : 30 août 2019 à 13h53

Introduction

De nombreux dispositifs de soins, de structures d’accueil et d’hébergement permettent de soulager les aidants et de prendre en charge les malades d’Alzheimer lorsque la perte d’autonomie s’avère trop importante.

Les structures d’accueil pour les malades d’Alzheimer

Il existe différentes structures pour accueillir les malades d’Alzheimer en fonction de l’avancée de la pathologie. Afin de vous aider à trouver le dispositif le plus adapté aux besoins de votre proche –accueil de jour, PASA, MAIA, hôpital de jour, …– découvrez les spécificités des ces différents établissements.

 

L’accueil de jour pour Alzheimer

L’accueil de jour permet de prendre en charge les personnes âgées atteintes d’Alzheimer ou de maladies neurodégénératives sur une demi-journée, une journée et jusqu’à plusieurs journées par semaine. Animé par une équipe pluridisciplinaire –psychologue, aide médico-psychologique, aide-soignant, psychomotricien, ergothérapeute, musicothérapeute,…– l’objectif du dispositif est de proposer des activités thérapeutiques permettant de stimuler la mémoire de rompre l’isolement du malade mais aussi de soulager les aidants en leur offrant des temps de répit. Cet accueil est assuré par des hôpitaux gériatriques ou des Établissement d’Hébergement pour Personnes âgées Dépendantes (EHPAD).

Le coût de l’accueil de jour

Le prix de la journée d’accueil de jour est fixé annuellement par le conseil départemental pour chaque structure. Une partie voire l’intégralité des frais engagés peuvent être pris en charge par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) versée par le conseil départemental. Lorsque le plafond de cette aide est atteint, le droit au répit est activé au regard de la loi d’adaptation de la société au vieillissement mise en vigueur au 1er janvier 2016, permettant aux aidants familiaux de bénéficier d’une enveloppe de maximale de 501,69 € par an pour se ménager des temps de repos.

Pour connaître les accueils de jour les plus proches de votre domicile ainsi que leurs modalités de prise en charge, vous pouvez vous rapprocher du Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique (CLIC) ou du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de votre commune. Pour faciliter les déplacements des personnes âgées, certaines communes et associations proposent également des services d’accompagnement gratuits.

 

Les Pôles d’Activités et de Soins Adaptés

Aménagés dans des locaux spécifiques au sein des EHPAD, les Pôles d’Activités et de Soins Adaptés (PASA) sont des lieux de vie adaptés et sécurisés. Ils accueillent en journée pour quelques heures, une à plusieurs fois par semaine ou de manière épisodique, une douzaine de résidents ou des patients extérieurs présentant des troubles du comportement légers à modérés associés aux maladies apparentées à Alzheimer.

Sous la responsabilité du médecin coordonnateur de l’EHPAD, l’équipe comprenant des assistants de soins en gérontologie, un psychologue, un psychomotricien ou un ergothérapeute encadre les patients dans un espace confortable et convivial. Un accompagnement personnalisé associant relaxation et stimulation adapté aux besoins et au rythme de vie des résidents ainsi que des activités thérapeutiques et sociales, individuelles ou collectives sont proposés. Le but est de maintenir les capacités physiques, de stimuler les fonctions cognitives –mémoire, langage, raisonnement…– et sensorielles, de limiter les troubles du comportement et de permettre aux malades de maintenir un lien social.

Soumis à plusieurs critères d’éligibilité, l’accueil au sein du PASA est assujetti à évaluation médicale par l’équipe soignante. Lorsque la prise en charge est favorable, l’admission est proposée avec le consentement du patient et de sa famille. Une synthèse ainsi qu’une évaluation des activités sont effectuées régulièrement afin de réadapter la prise en charge en fonction de l’état de santé de la personne.

Le coût de l’accueil en PASA

L’accueil du résident au sein du PASA n’entraîne pas de facturation supplémentaire au coût journalier de l’EHPAD. C’est une option proposée aux résidents atteints d’Alzheimer ou d’une pathologie associée, mise en place par l’établissement afin d’optimiser l’accompagnement des malades.

 

Les Maisons d’Action pour l’Intégration des services d’Aide et de soins

Déployées en 2009 dans le cadre du 3ème Plan Alzheimer, les Maison d’Action pour l’Intégration des services d’Aide et de soins (MAIA) sont des réseaux destinés à coordonner la prise en charge des personnes de plus de 60 ans en perte d’autonomie. Associant de nombreux partenaires, ces dispositifs ont vocation à informer et orienter le malade dans le cadre d’un plan de soins personnalisé. Il ne s’agit pas d’une structure physique accueillant du grand public, mais d’une méthode de travail pour les professionnels. Elles constituent des « portes d’entrée uniques » à partir desquelles les patients sont orientées vers les services répondant à leurs besoins.

L’objectif vise à simplifier la prise en charge en évitant les ruptures de soins, en coordonnant le suivi du malade par une même personne et en soutenant le maintien à domicile.

L’efficacité de la méthode repose sur l’interaction des trois outils :

  • La concertation permet de décloisonner le suivi des différents intervenants qui accompagnent les personnes âgées. Des espaces collaboratifs stratégiques et tactiques regroupant décideurs, financeurs, opérateurs d’établissements spécialisés et acteurs du domaine médico-social se réunissent régulièrement afin de planifier, coordonner, réguler et ajuster l’offre de soins sur le territoire concerné.
  • Le guichet intégré coordonne les structures d’accueil et d’orientation des personnes âgées –EHPAD, CLIC, services d’aide à domicile…–. Ses missions consistent à accueillir, informer, et orienter vers les soins, aides ou prestations adéquats, quelle que soit la structure à laquelle le patient s’adresse.
  • La gestion de cas opère un suivi des cas complexes de personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés. Cet accompagnement de proximité est assuré par un gestionnaire de cas formé pour assister les aînés en perte d’autonomie. Sa mission consiste à évaluer la situation et à élaborer un plan de soins individualisé en collaboration avec le médecin traitant, les praticiens hospitaliers et les professionnels sanitaires, médico-sociaux et sociaux.

 

L’hôpital de jour Alzheimer

Alternative à l’hôpital traditionnel, cet accueil médicalisé financé par l’assurance maladie est située dans un service hospitalier gériatrique. Une équipe pluridisciplinaire –médecin, infirmière, neurologue, psychologue, ergothérapeute, psychomotricien– procède à une évaluation du patient, établit un diagnostic et suit le malade lors des différentes phases d’adaptation thérapeutiques.

Destinée à soutenir le maintien à domicile, cette structure peut accueillir plusieurs malades, une à trois fois par semaine, afin de leur proposer des soins ainsi que des activités de rééducation adaptées. Dispositif sanitaire, il ne faut pas confondre l’hôpital de jour avec « l’accueil de jour » qui dépend lui, du secteur médico-social.

 

Les Unités Cognitivo-Comportementales

Destinées à l’accueil des malades d’Alzheimer ou autres démences, les Unités Cognitivo-Comportementales (UCC) sont des unités de soins et de réadaptation pour les patients présentant des troubles aigus du comportement. Intégrées au sein de structures de Soins de Suite et de Réadaptation (SRR) polyvalents ou gériatriques, ces services offrent une prise en charge spécifique des personnes qu’elles soient jeunes ou âgés, hébergées à domicile ou en EHPAD.

L’équipe pluridisciplinaire évalue les causes et facteurs de crise et traite les patients grâce à une prise en charge non médicamenteuse ainsi qu’un programme de réhabilitation cognitive et comportementale personnalisé. D’une durée moyenne de quatre à cinq semaines, les séjours ont pour objectif de pallier les troubles du comportement afin de préparer le patient au retour au domicile ou en structure d’hébergement classique.

Les solutions d’hébergement pour Alzheimer

Choisir une solution d’hébergement pour les malades Alzheimer dépend de plusieurs critères, et notamment du stade d’évolution de la maladie et du niveau d’autonomie du patient mais aussi de sa situation familiale et de ses revenus. Aujourd’hui, un grand nombre d’EHPAD proposent une unité d’accueil dédiée à Alzheimer avec une prise en charge continue et un suivi personnalisé. Établissement classique ou solution alternative, voici un état des lieux pour vous aider à faire votre choix.

 

L’ EHPAD

Les Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes sont des maisons de retraite médicalisées qui proposent un accueil en chambre et prennent en charge à la fois des personnes âgées autonomes et des personnes dépendantes de plus de 60 ans nécessitant des soins au quotidien. Tout EHPAD est en mesure d’accueillir un malade d’Alzheimer mais cette décision est soumise à une commission d’admission qui se prononce en fonction du dossier médical et de la capacité d’accueil de la structure.

Les EHPAD disposent d’une équipe pluridisciplinaire –médecin coordonnateur, infirmiers, aides-soignants, aides médico-psychologique– habilitée à prendre en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de pathologies apparentées.

La demande d’admission en EHPAD peut être réalisée par la personne âgée elle-même, par son proche habilité, son médecin traitant ou un hôpital de secteur. Comportant un volet administratif et un volet médical avec pièces à fournir –questionnaire médical, justificatif de ressources–, le dossier unique d’admission permet de déposer des demandes dans plusieurs établissements. Certaines structures proposent des solutions adaptées aux personnes atteintes d’une pathologie neurodégénérative : un hébergement temporaire ou disposent d’une unité Alzheimer ou d’une Unité d’Hébergement Renforcé (UHR).

Quel est le coût d’un EPHAD ?

Les frais d’accueil en EHPAD dépendent du tarif de l’hébergement, du type de soins prodigués et du niveau de dépendance de la personne accueillie (cf grille AGGIR). Les montants de chaque prestation sont établis par le préfet, le conseil départemental et l’Agence Régionale de Santé. Le coût global se situe en moyenne entre 1800 et 2600 € par mois mais les prix diffèrent selon les territoires. Les tarifs en zone urbaines sont en effet plus chers qu’en zone rurale.

 

L’hébergement temporaire

Proposé par certains EHPAD ou par des accueillants familiaux, l’hébergement temporaire permet d’accueillir un malade à temps partiel ou complet, de façon ponctuelle ou continue. D’une durée maximale de quatre-vingt-dix jours par an, cet accueil momentané se veut flexible. Il peut par exemple intervenir pendant trois mois suivis, une semaine par mois, un week-end de temps à autre… Cela peut, par exemple, être utile en cas d’hospitalisation de l’aidant familial, mais aussi pour lui ménager des temps de répit et de vacances ou bien pour avoir l’opportunité de réaliser des travaux de sécurisation du logement de la personne aidée. Ce dispositif offre également au malade la possibilité de se socialiser et de sortir de son quotidien.

L’APA, l’Aide Sociale à l’Hébergement (ASH) ainsi que d’autres aides accordées par certaines communes, conditionnées sous conditions d’âge, de résidence et de ressources, permettant de couvrir en partie les frais. Le restant dû est à la charge de la personne âgée, en fonction de son niveau de ressources.

 

L’hébergement dans une Unité Alzheimer

Accueillant entre dix et vingt résidents dans un espace sécurisé, les Unités Alzheimer ou Unités de Vie protégées (UVP) –autrefois appelées Cantou– sont des services de petite taille généralement situés au sein d’un EHPAD. Ces structures prennent en charge de manière temporaire ou définitive des malades d’Alzheimer ou pathologies apparentées présentant une perte d’autonomie ainsi qu’une désorientation spatio-temporelle. Ces unités fonctionnent à l’image d’une maison familiale et tout est fait pour rendre le lieu apaisant et sécurisant pour les personnes qui ont tendance à déambuler. Les chambres sont souvent réparties autour d’une salle commune qui permet, dans un même lieu, de partager les repas et les activités de stimulation cognitive. Un accompagnement individualisé est également mis en place par l’équipe soignante avec une prise en compte des besoins spécifiques liés aux troubles de la maladie.

Quel est le coût d’un hébergement en Unité Alzheimer ?

Comme en secteur traditionnel d’EPHAD, les frais d’hébergement s’appuient sur trois critères, le tarif d’hébergement, le tarif de soins et l’évaluation du niveau de dépendance.

Fixés par le département ou le cas échéant, par le directeur de l’établissement, le tarif d’hébergement comprend les frais d’entretien, d’hôtellerie, de restauration ainsi que les activités. Les aides au logement attribuées par la CAF permettent de financer en partie le coût de ces services. En cas de faibles revenus, il est possible de faire une demande d’Aide Sociale à l’Hébergement.

Le tarif soins englobe l’ensemble des gestes médicaux et paramédicaux prodigués au malade ainsi qu’une partie du matériel médical. Pris en charge et versé directement à l’établissement par l’Assurance maladie, ce forfait n’est pas facturé au patient.

Fixé annuellement par le conseil départemental, le tarif dépendance est tributaire du niveau de dépendance de la personne âgée et soumis à la grille AGGIR. Il ouvre droit à l’APA.

À qui s’adresser ?

Pour trouver un EHPAD disposant d’une unité Alzheimer, il est possible d’utiliser l’annuaire du portail officiel du gouvernement. Il vous faudra pour cela réaliser une recherche des établissements de type « EHPAD » de votre secteur avant d’affiner cette recherche avec le filtre d’accompagnement spécifique « Unité Alzheimer ».

 

L’hébergement dans une Unité d’Hébergement Renforcée

Implantées au sein des EHPAD, les Unités d’Hébergement Renforcées (UHR) proposent sur un même lieu, l’hébergement, les soins, les activités sociales et thérapeutiques, individuelles ou collectives des résidents souffrant de maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée et présentant de sévères troubles du comportement qui remet leur sécurité en question.

Les UHR assurent l’accueil jour et nuit, pendant six à dix-huit mois, d’une douzaine de résidents de l’EHPAD ou de l’Unité de Soins de Longue Durée (USLD) pouvant aller jusqu’à vingt résidents). L’équipe comprend un médecin psychiatre ou gériatre, des infirmiers, des aides-soignants, du personnel soignant de nuit, un psychomotricien ou ergothérapeute ainsi qu’un psychologue.

L’objectif de cette unité vise à maintenir et à réhabiliter les capacités fonctionnelles et cognitives des résidents mais aussi à réduire les troubles comportementaux afin de permettre un retour du malade au domicile ou en structure d’accueil classique.

L’admission repose sur un diagnostic réalisé par le médecin de l’unité et l’équipe soignante. Trois critères sont requis :

  • Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée,
  • La présence de sévères troubles du comportement altérant la sécurité et la qualité de vie du patient, des autres résidents, des soignants ou de l’entourage,
  • La mobilité du patient qui doit être capable de se déplacer seul (même en fauteuil roulant).

Avec une durée du séjour non limitée dans le temps, la décision de sortie est prise après une période d’observation, puis sur avis de la commission, en concertation avec la famille et après avis du médecin coordonnateur, lorsque l’on a pu constater la diminution des troubles comportementaux.

À qui s’adresser ?

L’annuaire du portail gouvernemental vous permet de trouver un EHPAD disposant d’une UHR à proximité de votre lieu de résidence.

 

L’accueil familial

Excellente alternative à l’EHPAD, l’accueil familial permet d’héberger chez l’habitant de manière temporaire ou définitive des personnes âgées ou handicapées. Agréé par le conseil départemental pour une durée de cinq ans, l’accueil familial peut être assuré par une personne seule ou par un couple.

Les personnes accueillies bénéficient d’une prise en charge personnalisée dans un environnement familial et participent, autant que possible, à la vie quotidienne de la famille de l’accueillant. L’hôte apporte si nécessaire une aide aux gestes essentiels de la vie courante –lever, toilette, habillage…–, accompagne lors des sorties extérieures, développe des activités de stimulation de la mémoire et entretient les liens du malades avec ses proches. Il s’engage également à garantir le bien-être physique et moral des personnes accueillies.

Flexible, l’accueil familial peut-être assuré de façon temporaire –en cas d’absence de l’aidant par exemple– mais aussi permanent. Il est également possible de bénéficier de temps partiel –accueil de jour ou de nuit seulement– ou séquentiel –tous les week-ends par exemple–.

À qui s’adresser ?

Pour trouver un accueillant familial, il est nécessaire de s’adresser au conseil départemental qui encadre et contrôle le dispositif.

Quel est le coût d’un accueil familial ?

Plus économique qu’une prise en charge en EHPAD, le coût de ce mode d’accueil dépend du nombre de jours d’hébergement et des conditions financières fixées par le contrat établi entre les deux parties. Le prix journalier englobe le loyer, les charges et frais d’accueil –alimentation, lessives, électricité…–, la rémunération pour services rendus ainsi qu’une indemnité de congé, le cas échéant d’une indemnité journalière selon le degré d’autonomie de la personne accueillie.

Le coût moyen de l’accueil familial s’élève entre 46 et 59 € par jour, pour un coût mensuel oscillant en moyenne entre 1400 et 1800 € auxquels il faudra déduire les aides.

Quelles sont les aides pour un accueil familial ?

Les personnes accueillies peuvent bénéficier de l’APA, de l’Aide Personnalisée au logement (APL), de l’ASH, de l’Allocation de logement social (ALS). Elles peuvent également avoir droit à une réduction ou à un crédit d’impôts au titre de l’emploi d’un salarié à domicile.

 

Les Unités de Soins de Longue Durée

Implantées au sein d’établissements de santé –hôpitaux, cliniques…–, les Unités de Soins de Longue Durée (USLD) ou Établissement de Soins de Longue Durée (ESLD) sont des structures médicalisées réservées aux personnes âgées de plus de 60 ans présentant des pathologies lourdes avec une niveau de dépendance très élevé (GIR 1 et 2 de la grille AGGIR). Ces patients nécessitent un suivi médical constant. Comme pour un EHPAD, l’accompagnement est global et l’USLD gère à la fois la vie quotidienne et de la coordination des soins.

Quel est le coût d’une USLD ?

Similaire à celle des EHPAD, la facturation comprend trois pôles de dépenses :

  • un tarif hébergement fixé par le département, avec la possibilité, en fonction des ressources de demander une aide au logement de la CAF ou l’ASH,
  • un forfait soins, pris en charge et versé directement à l’établissement par l’assurance maladie,
  • un tarif dépendance fixé par le conseil départemental ouvrant droit à l’APA.

À qui s’adresser ?

Pour trouver un ELSD ou une USLD, consulter l’annuaire du portail officiel dédié aux personnes âgées.

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